Constats après 6 semaines!

Dans l’effervescence de nos vies professionnelles, le stress est malheureusement une perturbation trop souvent présente. Il y a quelques semaines, nous avons pris des actions concrètes afin d’éliminer des sources de stress subtiles, mais omniprésentes, qui nuisent à faire « tripper notre cerveau ». Parce qu’un cerveau qui trippe est un cerveau productif!
Voici nos 4 stratégies visant à repenser nos façons de travailler pour diminuer le stress. Découvrez ce qui fonctionne le mieux, du moins pour nous!

Stratégie 1: La gestion des notifications

Nous sommes bombardés de notifications qui dérangent notre cerveau (courriel, textos, message TEAMS, messages provenant des réseaux sociaux, etc.). Nous avons tenté de les éliminer et force est d’admettre que pour le moment, réduire est suffisant. Changer des habitudes n’est pas facile. Il n’y a pas de solution miracle qui fonctionne à tout coup pour tout le monde. Une chose est certaine, diminuer au maximum les «ding» nous aide à rester focus plus longtemps dans nos tâches en cours.

Stratégie 2 : La journée de travail en profondeur

Travailler sur des tâches qui demandent plus de concentration sans ressentir l'urgence de répondre instantanément aux messages de nos collègues est une belle victoire! En se concentrant sur des périodes dédiées à des tâches spécifiques qui demandent plus de jus de cerveau, on parvient à gérer plus efficacement notre temps. Se créer une règle pour les urgences « code rouge » nous a permis de conserver une communication efficace!

Stratégie 3 : Le téléphone, mon meilleur ami
Stratégie gagnante pour justement gagner du temps, le téléphone! On l’utilise beaucoup plus pour se parler de vive voix ou par vidéoconférence! On surutilise les textos et courriels en croyant faussement que c’est plus rapide, mais on peut maintenant témoigner que c’est faux. Le temps de réponse de notre interlocuteur nous place souvent dans un délai d’attente. En appelant, on obtient une réponse plus rapide et ça nous permet de dire un « bonjour » de vive voix! Pas mal plus humain et agréable au final!

Stratégie 4 : Les courriels ont leur limite

On perd souvent trop de temps à écrire de longs messages détaillés ou d’attendre une réponse des autres par courriel. Notre truc : quand on commence à «dérouler le rebord», c'est un signe de prendre le téléphone! En utilisant adéquatement les courriels pour les suivis d’approbation, résumés de conversation ou pour garder des traces écrites, on gagne du temps et on diminue considérablement les messages!


En conclusion

La majorité d’entre nous ont ressenti l’effet positif de nos actions et se sentent moins stressées. Définitivement, lorsque notre cerveau est interrompu, il lui faut plusieurs minutes avant de retrouver son même niveau de concentration. Notre nouvelle devise : un cerveau qui trippe est un cerveau productif! La simple prise de conscience de cette réalité nous fait déjà évoluer vers un meilleur équilibre tant au niveau de l’accomplissement que du bien-être mental. La diversité des exigences professionnelles, ainsi que les besoins de chacun, nécessitent tout de même une adaptation. Ce qui fonctionne pour certains peut être moins approprié pour d'autres. Il est donc essentiel de faire preuve de gros bon sens!

Des habitudes, ça prend du temps à changer. C’est comme l’entrainement, ça demande de la motivation et de l’effort pour adopter de nouvelles façons de faire. Ancrer de saines habitudes pour notre bien-être mental, c’est un travail en continu, mais il ne faut pas lâcher. Nos 2 stratégies chouchous : le téléphone et la journée de travail en profondeur! Des boites courriel moins débordées et d'avoir des périodes dédiées où on travaille de manière concentrée ça nous plait!! Notre première lutte de 6 semaines est assez convaincante pour passer en phase 2! On poursuit sur notre belle lancée pour faire de ces nouvelles stratégies, des habitudes qui seront bien ancrées au sein de l’équipe et surtout qui permettront de faire tripper nos beaux cerveaux!

LES PERCEPTIONS DU TRADITIONNEL 

On le dit souvent, mais le portrait médiatique a tellement changé dans les dernières années, c’est fou!  

Une chose qui nous agaçait depuis longtemps est l’utilisation du terme «médias traditionnels» lorsque l’on parle de télé, radio ou journal. Cela sous-entend qu’ils sont classiques, conventionnels et immuables. On entend même des clients dire qu’ils ne veulent pas faire de médias traditionnels comme si c’était dépassé! 

Pourtant, ces médias ont développé un volet numérique et réseaux sociaux à vitesse grand V et ça continue! Ils sont de plus en plus novateurs dans leurs offres de produits/formats. 

De plus, il ne faut pas oublier les grandes forces de ces médias dits «traditionnels». Ce sont ces médias qui permettent aux entreprises d’acquérir de la notoriété et du rendement à long terme.  

 

REVOIR NOTRE DISCOURS 

Une grande réflexion a été entreprise et, depuis quelque temps, nous n'utilisons plus le terme «médias traditionnels» chez Beez. Maintenant, nous parlons de MÉDIAS PROPULSEURS et nous avons revu notre environnement médias afin de le synthétiser pour mieux l’expliquer à nos clients. 

Nous croyons fermement que chaque média a ses forces et qu’un bon équilibre entre médias propulseurs et médias numériques apporte des résultats supérieurs. Nos campagnes basées sur cet équilibre prouvent. 

 

NOUS LIBÉRONS LES DROITS!! 

Sachez que si vous désirez utiliser le terme «média propulseur» au lieu de «traditionnel», nous libérons tous les droits! Nous pensons que ce serait bénéfique pour nos industries (agences et médias). 

Image corporative ou publicitaire? On vous explique la différence! 

Qu’est-ce qu’une image corporative? 

Une image corporative est l’identité visuelle générale déclinée dans l’ensemble des pièces nécessaires à la représentation : carte d’affaires, site internet, document ou formulaire, etc. 

Elle sert à bien positionner une entreprise dans son marché pour se démarquer de ses compétiteurs. Établir une image graphique solide, la décliner uniformément, favorise la notoriété et la reconnaissance.  

En général, celle-ci peut être utilisée un minimum de 3 ans, à condition qu’elle ait un style plutôt intemporel. 

Starbucks est un exemple d’une image corporative établie. 

Qu’est-ce qu’une image publicitaire? 

Une image publicitaire sert à habiller visuellement l’ensemble des communications d’une campagne pour répondre aux objectifs d’une stratégie préétablie. Celle-ci doit être en concordance avec l’identité corporative.  

Elle comporte souvent une ligne rédactionnelle forte qui complète le visuel et forme le message global. Le tout se doit d’endosser l’essence du positionnement pour ne pas dénaturer l’entité de l’entreprise.  

La durée est définie dans le temps, selon les objectifs fixés, elle est plus éphémère versus l’image corporative. 

L’uniformité dans le ton rédactionnel et le style graphique de toutes les déclinaisons, peu importe le média, est la recette magique pour s’assurer d’être vu et reconnu. Il est, alors, fort probable que les résultats de campagne soient au rendez-vous. 

Des exemples de l’image publicitaire de Starbucks pour la campagne de Noël. 

Image corporative ou publicitaire? 

Une image corporative est la fondation d’une maison. Elle se doit d’être solide pour supporter le reste de la construction. L’image publicitaire correspond à chacune des pièces qui sera ajoutée pour former un tout harmonieux. Les deux sont nécessaires, il faut seulement utiliser la bonne au bon moment. 

Il est recommandé d’établir l’image corporative d’abord, question de bien implanter la notoriété. Les résultats de la campagne publicitaire seront plus percutants si une campagne corporative a mis la table. On reconnaît alors rapidement l’annonceur et la cible sera davantage interpellée par le message publicitaire. 

Si vous avez l’impression de toujours vous réinventer à chaque campagne publicitaire, c’est peut-être signe que vos fondations, que votre image corporative n’est pas bien instaurée? Mais comme le proverbe le dit si bien, mieux vaut tard que jamais! 

Aujourd'hui, ça fait 20 ans que Beez existe!
20 ans d'aventures, de rencontres, de perfectionnement, d'avancement, de doutes et de craintes, mais, surtout, de joie et de fierté. Bref, 20 ANS à vivre à plein régime!

On va faire quoi pour nos 20 ans? CÉLÉBRER bien sûr! Ceux qui me connaissent bien savent que j'aime les célébrations. Elles permettent de souligner, de reconnaître, de prendre un temps d'arrêt pour apprécier, réaliser, se rencontrer, se poser et, aussi, de se propulser.

APPRÉCIER le fait qu'on a de bons clients. Des clients humains et performants. Des clients avec qui on fait équipe, dont certains depuis plus de 15 ans. Des amitiés se sont même développées au fil des années. Aujourd'hui, c'est avec nos clients que l'on débute les célébrations. On sort de l’agence pour faire une tournée surprise et prendre le temps de les remercier. Pourquoi? Parce que c'est grâce à eux que tout ça est possible. Je dis souvent à l'équipe que notre vrai boss c'est nos clients. C'est pour eux que l'on fait des stratégies et pour eux que l'on crée et produit des concepts et publicités percutants! Grâce à eux, on travaille et développe notre talent encore et encore!

RÉALISER qu'on a du talent, qu'on en a fait du chemin! Célébrer ce 20e veut dire saluer notre courage, notre détermination, notre résilience, notre persévérance, nos réussites, et nos améliorations dont on fait preuve dans les meilleurs et les moins bons moments. Cet automne, on célèbre notre talent avec une refonte complète de notre image! Mais pas que ça! On va également en faire profiter d’autres lors de notre concours qui aura comme prix un logo tout neuf! Stay tuned!

RECONNAÎTRE cette super équipe et leur dire merci encore. J'ai la chance de ne pas avoir que des collègues. J'ai une 2e famille. C'est rare, c'est précieux! Bon j'avoue, des fois, comme dans toute bonne famille, on se connaît un peu trop 😉 on se tombe sur les nerfs, on s’impatiente. Mais autour des valeurs que l’on partage, on se rattrape, on se rallie et on s'aime! Je le sais que c'est drôle de parler d'amour dans le cadre du travail, mais c'est ce que j'ai donné sans retenue et avec beaucoup de générosité depuis 20 ans et je ne l'ai jamais regretté. C’est pour célébrer cette famille Beez, qu’on changera complètement de décor en janvier pour notre réunion annuelle et notre party de Noël (il n’est jamais trop tard pour fêter Noël et le jour de l'an!). L’équipe ne sait pas où on décollera, mais ils auront assurément besoin de leur passeport et d’une serviette de plage!

RENCONTRER. 20 ANS, ça en fait des rencontres. Des bijoux de découvertes. Des gens avec qui on collabore avec professionnalisme et plaisir. Pour le printemps 2024, on veut les rassembler pour une grosse soirée! Tout le monde, fournisseurs, anciens beeziens, famille, amis, clients. Une soirée pour clôturer nos 20 ans et où on lâchera notre fou au profit de notre fondation chérie depuis plusieurs années, la Fondation CERVO!

20 ans ça se célèbre en grand et c'est ce qu'on a bien l'intention de faire! On va donc, dès aujourd'hui, célébrer et étirer le plaisir de ces célébrations toute l'année! Dire merci haut et fort! Dire stop au rythme effréné et oui à cet élan de reconnaissance envers les gens qui font partie de Beez et surtout célébrer cette chance!

La sortie des sondages est toujours un moment fort en émotions à l’agence et cette année n’y fait pas exception! On est toujours curieux de voir les résultats. Au-delà de connaître la station #1, il y a toutes les variations qui nous intéressent. C’est même ça notre grand plaisir de cette journée. On aime voir l’effet (sur une cible) d’un changement de son d’une station, d’une nouvelle émission, de l’arrivée d’un nouvel animateur ou le départ d’un autre.

Nous partageons gratuitement avec vous notre analyse neutre et détaillée de ces derniers sondages.

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Qui dit campagne numérique performante sur Meta (Facebook/Instagram) dit optimisation de celle-ci.
Mais comment optimise-t-on une campagne? Par où commencer?

Décortiquer brièvement une méthode d’optimisation nommée le PACTO, acronyme d’une pyramide qui comprend 5 paliers, arrivera à démontrer l'importance d'une bonne optimisation.

Chaque lettre du PACTO représente l’un de ces paliers.  

Au sommet de la pyramide, on retrouve les optimisations qui prennent le moins de temps à accomplir, tandis que plus on descend, plus les optimisations prennent du temps à modifier. De plus, les optimisations effectuées en haut de la pyramide sont plutôt éphémères comparativement à celles du bas qui sont quant à elles durables.

Voici donc les 5 étapes du PACTO.  

  1. P pour Paramétrage. Il s’agit de toutes les petites modifications au niveau du paramétrage des campagnes qu’on peut faire à partir du gestionnaire de publicités sur Facebook.On parle donc de l’objectif de conversion, du budget, du nombre de campagnes, d’audiences, de publicités actives par audience, etc. Ce sont les optimisations qui prennent le moins de temps. Un seul clic peut changer beaucoup de choses au niveau des résultats.
  2. A pour Audience. Il existe plusieurs types d’audiences : large, à intérêts, lookalike, reciblage, etc. On peut également jouer sur la taille des audiences, ajouter des exclusions d’audiences et surveiller le chevauchement entre nos multiples audiences.On lance souvent plusieurs audiences par campagnes, mais après avoir obtenu assez de résultats, il faut parfois en venir à l’évidence et conserver uniquement les audiences performantes.
  3. C pour Créatif. Ici on parle donc des différents visuels, que ce soit des images statiques, des vidéos, des carrousels ou expériences instantanés, mais aussi des rédactions textuelles (courtes ou longues) qu’on appelle le look (l’accroche).C’est ici qu’on peut tester donc tester différentes versions visuelles (AB testing, image vs vidéo vs carousel) et textuelles avec plusieurs options de titres ou de textes primaires à essayer.
  4. T pour Tunnel de vente. Les pubs redirigent souvent vers une page d’atterrissage. C’est ici qu’on regarde voir si elle est bien adaptée à l’objectif de conversion et si le suivi de performance des campagnes est bien mis en place avec un pixel fonctionnel et des balises UTM par exemple.Il est possible de réduire la durée du tunnel de vente si on sent que le client se perd en chemin pour diminuer les frictions et augmenter le trafic. Il est également possible de l’allonger au besoin s’il n'a pas toutes les infos requises pour convertir. La qualité des leads obtenus sera alors meilleure.
    Il s’agit de garder l’objectif final (l’offre) en tête et de se mettre dans la peau de notre client.
  5. O pour Offre. C’est l’élément le plus stable. Lorsque les optimisations ci-dessus ont été tentées sans succès, il est parfois inévitable de devoir modifier l’offre lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous. C’est la base d’une campagne. Le prix peut changer à la hausse ou à la baisse, mais il est aussi question d’offrir des rabais, de prolonger la durée d’une offre, etc. On peut également proposer différentes offres pour acquérir de nouveaux clients et aussi pour recibler d’anciens clients.

Voilà, ça fait le tour du PACTO!

Besoin de soutien pour optimiser et gérer vos campagnes publicitaires sur Meta? Vos campagnes Facebook et Instagram ont besoin d’amour? Contactez-nous! 

Par Isabelle Julien, présidente

Échappé belle! Pas la chanson de Beau Dommage, Beez l’a vraiment échappé belle!  

Lors de ma récente semaine de vacances, des fraudeurs ont tenté d’arnaquer mon agence. Je partage parce que ce genre d’arnaque peut faire très mal à une entreprise. Monsieur Cocktail a, d’ailleurs, été victime de cette fraude appelée fraude du président, il a été forcé de mettre des gens à pied. Bref, un cauchemar pour un entrepreneur! 

De notre côté, voici comment ça s’est déroulé : 
Première journée de mes vacances! 
9h : Je reçois un appel de ma comptable et je décide de ne pas répondre. Je suis tout de même en vacances! Qu’elle laisse un message! 
9h15 : Je reçois un texto d’elle me disant que c’est bizarre ce que je demande, qu’elle préférerait que je le fasse de vive voix 
9h30: Je lui réponds que je n’ai rien demandé 
9h35: Ben on a un problème, appelle-moi maintenant!   

Ayant lu l’article du Soleil le matin même sur la mésaventure de Monsieur Cocktail, je suis devenue assez molle!  

Elle me dit avoir reçu un courriel de ma part lui demandant de faire une transaction importante. Un monsieur X disant travailler pour une entreprise reconnue en comptabilité l’a appelé en disant que je l’ai mandaté pour cette transaction confidentielle et qu’on ne doit pas me déranger durant mes vacances. En gros, ils espéraient avoir mes liquidités!   

Après avoir informé l’équipe, on a tout compris de leur méthode.

Ils avaient appelé plus tôt à l’agence en demandant à me parler. Ils ont donc rapidement su que j’étais en vacances.

Ils ont ensuite demandé mon courriel ainsi que les coordonnées de ma comptable. Rien qui n’aurait pu soulever un doute, après tout, ce n’est pas quelque chose de confidentiel.

Ils ont finalement créé une adresse bidon identique à la mienne, aussi facile que ça!  

J’ai une équipe d’enfer et je suis très transparente avec eux. Ça m’a sûrement grandement aidé. Le pire a pu être évité. Quand je disais l’avoir échappé belle… alléluia! ;)  

Soyez alerte et partagez ce stratagème à votre entourage, rien ne vaut une équipe avisée. 

Par Stéphanie Dubé, directrice artistique – Création

Le Larousse définit le logotype, communément appelé logo, comme étant une représentation graphique d'une marque commerciale, du sigle d'un organisme, d'un produit. De façon littéraire, c’est assez simple. Toutefois, la réalité est plus complexe et nécessite de revenir à la base.  

Il n’y a pas de type de logo meilleur qu’un autre. L’important est de justifier le choix dans une démarche réfléchie, à partir d’un brief adéquat et complet sur l’entreprise. Après tout, c’est le logo qui endosse l’identité visuelle de votre entreprise. 

LES TYPES DE LOGOS LES PLUS COURANTS 

1 - Monogramme
L’élément graphique est créé avec une ou des lettres ou les initiales du nom de l’entreprise.

2 - Mots-symboles / Typographique (lettrages stylisés)
Conçu à partir du nom de la marque, il est développé avec des fontes existantes ou de la création d’une police de caractère sur mesure. Le lettrage peut être transformé pour ajouter une particularité significative. 

Un très bon exemple est le logo de Radio-Canada. Ce dernier est issu de la conception d’une police qui a même été rendue publique et accessible à tous dernièrement sur Google Fonts. https://fonts.googleblog.com/2022/04/radio-canada-fr.html

3 - Symbole abstrait ou figuratif
L’élaboration d’un symbole unique, accompagné du nom, permet d’évoquer une particularité propre à l’entreprise. L’icône peut être détachée du nom et être utilisée seule. La force de ce type de logo est d’avoir un élément créatif distinct.

4 - Combiné
Le nom stylisé typographiquement est intégré avec des éléments graphiques et forme un tout indissociable. Cette forme permet également de développer un logo singulier. 

5 - Emblème
Le nom stylisé typographiquement est introduit à l’intérieur d’une forme graphique sous forme de sceau, d’emblème ou autre et en est indissociable. Cette formule apporte un certain prestige par ses formes classiques plus officielles. 

Peu importe le type de logo, la simplicité est de mise pour perdurer dans le temps et être efficace dans tous les besoins communicationnels. Ces dernières années, plusieurs grandes compagnies font l’exercice d’épurer leur logo et vont même jusqu’à revenir à leur version initiale, tel Burger King.

Quelques-uns ont également su vivre dans le temps grâce à leur efficacité dès leur conception initiale. Une entreprise bien de chez-nous, la SAQ, a réussi cet exploit en utilisant le même logo depuis 1972! 

« Faire compliqué c'est simple, faire simple c'est très compliqué. » Michael Montesquieu.  

Cette citation résume parfaitement l’importance d’une réflexion et d’un travail créatif poussé pour arriver à une représentation graphique optimale adaptée qui saura dégager une image à la hauteur de votre entreprise.  

Les logos Institut Privé de Chirurgie, Fondation Cervo, Agiro, Canot Kayak Qc et La Maison du Gibier ont été réalisé par Beez créativité média.

Par Cynthia Collin, directrice de compte – Développement des affaires

« Va te faire voir » comme le dit si bien Sylvain Boudreau.

Mes confrères en vente vous diront que la force d’une personne (en général, mais c’est encore plus vrai en ventes) ne réside pas en ce qu’elle connait, mais QUI elle connait.

Près de 10 ans d’expériences plus tard, je ne pourrai pas être plus en accord.

Je l’avoue, lorsque j’ai commencé en ventes, à 24 ans, je riais un peu de celui qui, aujourd’hui, est une de personne que je considère avoir été un mentor. Je trouvais qu’il exagérait et qu’il était intense lorsqu’il me disait à quel point mon réseau de contacts allait me servir dans ma vie.

Je le prenais à la légère, jusqu’au moment où mon réseau de contacts:
--> m'a ouvert une porte pour un/des emploi(s)
--> m’a grandement aidé pour un litige judiciaire
--> et m’a donné ma première vente chez Avalanche

Mon conseil : sortez de chez vous, impliquez-vous ! Joignez-vous à un CA pour une cause qui vous tient à cœur, un comité organisationnel, ou autre. Votre premier 5 à 7 de réseautage vous déstabilisera c’est assuré, ce n’est pas évident te « pitcher » sur un(e) inconnu(e) pour lui jaser.

Cependant, une fois la glace cassée, vous allez surement en retirer du plaisir. Ah et puis, qui sait, outre que des contacts professionnels, vous allez peut-être même vous faire des ami(e)s!

Soyez patients ; vous ne ressortirez pas avec un mandat ou une vente à chaque évènement que vous ferez. C’est un travail de longue haleine bâtir les relations d’affaires. Comme dans son couple, faut être patient et y mettre du temps.

Petit truc de réseautage: Parlez d’autre chose que de votre travail. Surtout, évitez de parler au « je » quand vous rencontrez quelqu’un de nouveau. Vous verrez que certaines personnes pour contrer la gêne ont comme mécanisme de défense de parler au « je ». Saisissez le moment; faites-le parler, intéressez-vous à sa vie, renchérissez son discours. Si vous l’écoutez et vous vous intéressez réellement à lui, il va probablement penser à vous lorsque son besoin se présentera.

Sur ce, pour reprendre les mots de Sylvain Boudreau, je vous dit: «allez vous faire voir!».

Cette année, nous avons réalisé deux campagnes au-delà de nos frontières pour le Centre de la Francophonie des Amériques. En tout, ces campagnes ont été placées dans plus de 15 médias à travers le Canada et les États-Unis. Le mandat comportait la stratégie et la planification des campagnes «Récits historiques» et «Mois de la francophonie».

Objectifs
La campagne des Récits historiques visait à promouvoir les capsules sur les récits historiques des Amériques. Ultimement, l’objectif était d’amener des visites sur le site. La campagne du Mois de la Francophonie, quant à elle, poursuivait les objectifs suivants : promouvoir le mois, appuyer les médias francophones et augmenter le nombre de membres.

Stratégies globales
Les deux campagnes ont été déployées sur les marchés canadiens et américains. La stratégie globale consistait à répartir le budget au prorata de l’importance des marchés. Ainsi, dans le Canada (excluant le Québec) et aux États-Unis, nous avons ciblé les villes ayant la plus grande concentration de francophones (langue parlée). De plus, nous avons stratégiquement positionné la campagne du Mois de la Francophonie avec celle pour la promotion des capsules historiques.

Stratégies spécifiques
La stratégie spécifique pour le Mois de la Francophonie se focalisait sur le concours. Nous avons opté pour la portée plus que la durée. Le placement s’est fait sur des plateformes numériques de journaux, dont leur site web et leur application. Pour appuyer les médias principaux, nous avons acheté des espaces publicitaires papier de certains journaux qui publiaient des cahiers spéciaux concernant le Mois de la Francophonie. Enfin, nous avons promu les autres activités qui se déroulaient dans le cadre du mois via un formulaire pour le concours.

La stratégie spécifique pour les Récits historiques reposait principalement sur du placement Facebook, avec comme appui du Display. Sur ces médias, nous avons ciblé les personnes ayant un intérêt pour l’histoire, l’actualité, l’art, les voyages et possédant des études supérieures. De plus, nous avons travaillé avec un cap de fréquence pour contrôler la fréquence d’exposition publicitaire de la campagne. Finalement, en plus d’adapter les messages pour chaque marché, nous avons utilisé différents formats.

Résultats
Nous sommes énormément fiers des résultats des deux campagnes. Comparativement à 2020, nous constatons une très grande augmentation de l’achalandage sur le site et du nombre de pages vues. De plus, le taux de clic est largement supérieur à la moyenne. Le concours mis de l’avant a obtenu une excellente participation en plus d'augmenter le nombre de membres de façon significative. Aux États-Unis, les résultats sont très concluants. De manière globale, nous avons beaucoup de données pour les prochaines campagnes, mais aussi pour les besoins internes du Centre.

Et le meilleur résultat pour la fin : les clientes sont très contentes!

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