MÉDIAS LOCAUX OU INTERNATIONAUX?

Publié le novembre 27, 2019

C’est une grande question qui nous interpelle. C’est aussi un sujet que nous avons adressé aux médias invités à l’agence dans le cadre de nos rencontres annuelles. Nous voulions les entendre sur leurs nouveautés et ce qu’ils avaient de mieux à nous offrir pour nos clients. Pas seulement en termes de tarification, de formats ou de nouvelles plateformes, mais aussi (et surtout!) dans leur offre de conversion, de traçabilité, d’agilité.

Hier, avait lieu la conférence «Le dilemme de la crise des médias québécois», organisée par la SO/COM. Cet événement visait à faire découvrir les enjeux réels de la crise actuelle des médias. Nous y étions, avec beaucoup d’intérêt, vous l’aurez deviné. C’était un moment rarissime où des joueurs importants de l’industrie avaient l’opportunité de répondre et échanger sur les questions qui touchent notre quotidien dont

  • Pourquoi les annonceurs privilégient-ils les médias internationaux comme Facebook, Google et les géants du Web plutôt que les médias québécois?
  • Quelles sont les vraies raisons pour lesquelles les médias québécois sont de plus en plus délaissés et pourquoi sommes-nous rendus là?

Des enjeux importants qui méritent qu’on en parle, et rapidement. On nous a, d’ailleurs, servi une discussion riche et pertinente entre cinq panélistes de l’industrie, animée par nul autre que Claude Bernatchez, animateur de Première heure sur les ondes de Radio-Canada. Bravo et merci!

L’ACHAT LOCAL
Lorsque vient le temps de faire le choix des médias qui composeront une campagne, on y va inévitablement en fonction de la cible et du produit à vendre. Évidemment, il n’y a pas que ça, mais c’est un bon départ n’est-ce pas!? Avec la multiplication des médias, des plateformes et des formats, on a vraaaiiiiiment le choix

Est-ce que nous voulons acheter «local» à tout prix?
NON.

Est-ce qu’on prône l’achat local?
OUI.BPUB_2019_BlogueRECTANGLE_MediasQc

Les médias québécois doivent nous faciliter la vie pour que, à qualité et à rendement égal ou supérieur, nous puissions les prioriser, car nous avons une forte culture de performance. Nous recherchons une offre concurrentielle avec un ciblage performant, une automatisation efficace et des résultats facilement mesurables afin de connaître le retour sur l’investissement de nos clients (on ne se le cachera pas, le client veut, avant tout, que chaque sou investi dans sa promotion soit rentable!). C’est ce que nous permet les grands médias internationaux.

Les médias québécois doivent s’adapter et s’inspirer de ce que les GAFA font de bien. L’agilité et l’autonomie offertes aux annonceurs y est pour beaucoup dans cette crise. Il n’y a pas que la mesure. On devrait pouvoir comparer rapidement deux offres plutôt que de tenter de comparer des termes différents pour chacun des médias (bref, comparer des pommes et des oranges!).

Une crise est un moment idéal de mettre le focus au bon endroit et de se questionner pour se réinventer. Ce n’est pas la première crise que les médias ont à affronter et ce n’est certainement pas la dernière. Nous croyons fermement que seul un travail d’équipe considérable entre les divers médias québécois peut permettre une mise à niveau optimale et compétitive. Une alliance stratégique, entre médias et annonceurs, pour développer des mesures et des accès assurant un suivi des résultats ainsi qu’une plus grande flexibilité d’actions au quotidien pour rassurer et assurer des résultats. Parce qu’en bout de ligne, malgré les problèmes liés au modèle d’affaires, le média québécois est solide et tellement nécessaire.

L’ère des choix basés uniquement sur les statistiques et une carte de tarifs est révolue.
Nous recherchons des partenaires médias agiles, transparents et performants.

Des partants?